MAWLANA BAHE HADY YHIAM

01/11/2009 21:41 par bayehadythiam

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    01/11/2009 21:41 par bayehadythiam

MAWLANA BAHE HADY YHIAM

01/11/2009 21:40 par bayehadythiam

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MAWLANA BAHE HADY YHIAM

01/11/2009 21:39 par bayehadythiam

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soldiers of Maolana Baye hady thiam:saliou gning,tidiane diallo Maolana baye hady thiam,baydi ndiaye ,aziz diagne

15/08/2009 14:36 par bayehadythiam

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baye

13/08/2009 00:50 par bayehadythiam

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MAOLANA BAYE HADY THIAM,LE GUIDE

11/02/2009 23:54 par bayehadythiam

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cheikh al IBRAHIMA NIESS et ses diciples à la mecque

11/02/2009 23:49 par bayehadythiam

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RESUME DE LA VIE DE BAYE Par Pr. Ousmane Kane (Université de Saint-Louis)

04/10/2008 02:25 par bayehadythiam

EL HADJ IBRAHIMA NIASSE, Sénégal, 1900 -1975

(Extrait du Dictionnaire des savants et grandes figures du monde musulman périphérique, du xixe siècle à nos jours, fascicule N°1, avril 1992)

Nè à Taïba-Niassène dans l'actuelle région du Sine-Saloum (Sénégal ) en octobre 1900 et mort à Londre le 26 juillet 1975, Ibrahim Niasse fils de Abdoulaye Niasse (1844-1922), importante figure de la Tijaniyya Sénégalaise et agriculteur prospère du bassin arachidier

La position stratégique de Kaolack et les relations suivies de son père avec les lettrés du Sénégal et de la Mauritanie et l'Afrique du nord font de sa maison paternelle un endroit privilégié où le jeune Ibrahim étudie non seulement les science religieuses exégèse, juruisprudence, théologie, grammaire arabe, rhétorique, métrique, biographie du Prophète (SAS), etc., mais également cultive un goût prononcé pour le mysticisme musulman. Témoigne de ses connaissances ésotoriques d'acquisition précoce, son premier ouvrage rûh al adab écrit à l'âge de 18 ans

(En fait l'auteur Ibrahima Niass dit à la fin de son ouvrage qu'il avait 21 ans quand il écrivit son œuvre, Note du présentateur) ,

 ainsi que son fameux kâshif al ilbas (1930) [Traité fondamental de Soufisme et de la Voie Tijaniyya, Note du présentateur]. A la mort de son père, en 1922, son frère aîné Mouhammad (Khalifa) prend en charge la communauté des "Niassènes" et Ibrahima enseigne dans les écoles coraniques de son père de Taïba, Kossi et Kaolack. Son érudition et sa piété lui attirent très vite de nombreux adeptes. Dès 1930, il se proclame héritier spirituel de Ahmed Tijan, et obtient l'allégeance massive des disciples de son père ainsi que celle de nombreux cheikhs maures qu'il initie à la tarbiyya (initiation mystique) dont le but est de parvenir à la macrifa (gnose) qui marque la spécificité de sa branche Tijaniyya.

Toutefois son audience reste limitée jusqu'en 1937, année où il effectue son premier pélérinage à la Mecque et y rencontre l'Emir de Kano, Abdoulahi Bayero qui renouvelle son affiliation à la Tijaniyya auprès de lui et l'invite à Kano. Il y obtient l'adhésion de la majorité des oulémas de la Tijaniyya qui, dès la fin de deuxième guerre mondiale, se font les moteurs de l'expansion de son mouvement dans toute l'Afrique de l'Ouest. A la mort de l'Emir Abdoulahi Bayero en 1953, son fils Mouhamed Sanuss lui succède et renforce ses liens avec Ibrahima Niasse. A la fin des années 60, grâce à ses appuis politiques, le zèle de ses disciples nord-nigérians, son action éducative, le zèle de son prosélytisme, il se trouve à la tête d'une communauté transnationale de plusieurs millions de membres répartis entre le Nord Nigéria, lieu par excellence de son rayonnement, le Ghana, le Niger, le Togo, le Libéria, la Sierra Leone, le Tchad, le Caméron, la Gambie, la Mauritanie et la région du Sine saloum. Selon Mervyn Hiskett (Development of Islam in West Africa, p.287), "by the end of colonial period, there is little doubt that it was by then the largest single Muslim organisation in West Africa." (Il n'y a aucun doute que son mouvement était la plus grande organisation musulmane en Afrique de l'Ouest à la fin de la période coloniale).

Premier Chef religieux ouest africain à établir des contacts avec les organisations islamiques internationales, Ibrahim Niasse a été membre fondateur et vice-président de la ligue Mondiale Islamique basée à la Mecque, membre de l'Académie de Recherches de l'Université d'Al-Azhar et vice-président de la Conférence Mondiale Islamique dont le siège est à Karachi.

Plus qu'un érudit et un leader charismatique, Ibrahima Niasse était un homme politique d'envergure. Non seulment, il entretenait des relations étroites avec des leaders africains et arabes dont l'ancien président égyptien Nasser et le premier président du Ghana Kwamé Nkrumah qui, bien que chrétien, passe pour avoir été un de ses disciples, mais il a été dans les années 1950 et 1960, très actif dans l'arène politique africaine en général et nigérienne en particulier.

 Bibliographie

 Archives du Sénégal 2532/83, Rapport annuel d'ensemble - Cercle du Sine Saloum Kaolack.

Mervyn Hiskett, Development of Islam in West Africa, London-New-York, 353 p., 1984

 Ibrahim Ismail, Muhimman wasiku guda uku duga dqa Sheikh Ibrahim Kawlaha (trois lettres importantes de Cheikh Ibrahima Niasse), Kano 1975.

Maigari Muhammad al-Tahir, al -Shaykh Ibrahim Niyâs, Al Singhâli hayâtuhu wa 'ârâuhu wa taclimâtuhu (la vie, les idées et les enseignements de Cheikh Ibrahim Niasse du sénégal), Beyrouth, Dâr Al cArabiyy li a tibaca wa al nashr wa al tawzic, 1979, 253 p. Paden John Naber, The influence of religious elites on political culture and comminity integration in Kano, Ph.D. thesie (Political Science), Havard Universiy, 1968, 1531 p.

Sources orales:

Entretien avec Cheikh Abdoulaye Niasse (fils et Calife d'Ibrahim Niasse), Kaolack, Août 1986.

Entretien avec Cheikh Hassan Cissé (Imam de la grande Mosquée de Kaolack), Dakar, novembre 1988.

Cheikh Ibrahîm Niass par Muhammad al-Tâhir al-Maigarî

04/10/2008 02:13 par bayehadythiam

Dans son ouvrage sensé être anti-Tijâni et anti-Ibrahima Niass :

al-Shaykh Ibrahîm Niass äl-Singhâlî Hayâtuhu wa äarâ'ühu wa taca°lîmuhu (

Cheikh Ibrahîm Niass le Sénégalais:

sa vie, ses positions et ses enseignements), 1978, édité à Beyrout par le Dar äl-carabî li äl-tibâcati wa äl-nachr wa äl-tawzîca°, Muhammad äl-Tâhir äl-Maygarî n'a pu s'empêcher d'écrire, en page 460 :

Il n'y a aucun doute que Cheikh Ibrahîm Niass a déjà prouvé, par ce livre (Kitâbu sirri äl-akbar wa äl-nûri äl-abhar :

Le livre du plus grand secret et de la lumière la plus éclatante), qu'il est le maître [chef] incontesté des gnostiques de son époque, plus particulièrement dans la Voie (tariqa)Tijâniyya, puisque personne n' a pu apporté quelque chose de semblable à ce qu'il a livré, personne non plus n'a pu rivaliser avec lui dans ce domaine, ni dans la tariqa Tijâniyya ni ailleurs.

Presque tous les disciples tijâni, dans toutes les contrées de la terre, se sont soumis à son autorité, se sont placés sous son magistère spirituel, apprirent de lui et puisèrent de sa science.

Ceci ne s'est pas limité à ses frères noirs, loin s'en faut, mais les hommes de couleur blanche, dont les grands parents furent par ailleurs les maîtres des maîtres du Cheikh lui-même, sont ses plus ardents disciples et, par la suite, ceux qui ont le plus profité da sa science : ils le suivirent avec une sincérité totale dans l'obéissance, dans un amour absolu.

NOTES SUR LA NAISSANCE DE IBRAHIMA NIASS.

04/10/2008 02:05 par bayehadythiam

Par Gane Samb Lô, Université de Saint-Louis, ganesamblo@faydhatijaniyya.com

Cheikh Ibrahima Niass est né le soir du quinze du mois lunaire de Rajab en l'an 1320 correspondant, selon l'Imam Cheikh Hassan Cissé citant lui-même une lettre écrite par le Cheikh à son père, au 08 novembre 1900 du calendrier grégorien, à Taïba-Niassène.

Cheikh Aliou Cissé, muqaddam et beau-fils de Cheikh Ibrahima Niasse, raconte dans la préface de l'ouvrage du Cheikh kâshifu al-ilbâs le récit suivant.

Tout au début de la grossesse de Aïcha Diankha, mère du Cheikh, celle-ci vit en songe qu'elle se tenait sur quelque chose, qu'il y'avait en dessous d'elle un puits, quand soudain se fendit la lune venant de l'est et tomba sur elle. Elle eut très peur à son réveil et se confia très tôt le matin à son mari, El hadj Abdoulaye Niass. Celui la calma et lui demanda de garder son secret et de n'en parler à personne. A la naissance du Cheikh, son père demanda à sa mère: "As-tu de l'espoir pour ton enfant?". Elle lui répondit: "Oui, j'espère beaucoup de biens en lui, qu'il soit vertueux, pieux, s'il plaît à Dieu". Le Cheikh lui dit: "Oui, j'espère cela aussi si Allah lui accorde une longue vie".

Saïda Aïcha était une femme très pieuse et vertueuse. Ceci est attesté par les propos de Cheikh Abdallah: " Cette femme donnera naissance à mon héritier spirituel et il ne peut en être autrement".

Ce jour du 15 rajab est assurément un jour d'une importance primordiale pour plus d'une soixantaine de millions de terriens qui recevront la lumière divine durant les soixante quinze ans qui suivirent cette date, par son intermédiaire. De son Taïba Niassène jusqu'en chine (1964), en passant par Fès (fief de la Tijaniyya), l'Amérique, l'Arabie, et tout près le Nigeria, la Faydha Tijaniyya va se déverser en trombe en illuminant les cœurs de la gnose, connaissance mystique, et du hubbu al-nabiy (l'Amour du Prophète).

Rappelons ici des vers écrits à cette occasion par des savants mauritaniens.

Cheikh Mouhammad Michri a dit:

Cheikh Ibrahim, si tu ignores ses attributs,

Demande moi de ses nouvelles

Cheikh Ibrahim est une perle parfaite

Doué du keuchfu et des secrets.

 Un autre dira:

 Le temps avait juré de produire un semblable

Tu as trahi ta promesse, alors expie!

Un autre dira:

 C'est un Cheikh qui éduque comme Ahmed Mais parle comme al-cAsmuciy

Le poète mawnâk al-dungudî dira:

 Le pôle de la Tijaniyya, le célèbre, sa couronne

Son imam, et ses prères sont ses couronnes

Doué de la plus haute station que n'atteignent point

Les carifûn quelque soit élevée leur connaissance

De lui s'est propagée la charîca

Et de lui, se sont élevées les bases des vérités essentielles

N'eût été lui, les traces de toutes deux auraient disparu

Parmi les hommes, et les piliers seraient détruits Le père de Cheikh Ibrahim,

El hadj Abdoullah Niass (1844-1922) est lui-même un pôle de la Tijaniyya et de l'Islam.

Il entretenait un foyer ardent d'éducation islamique et spirituelle.

De dimension internationale, il entretenait des rapports et correspondances régulières avec les différentes branches notamment avec le foyer d'origine de Fèz qu'il visita deux fois.

Nous livrons ici le récit du voyage de Cheikh Abdallah (Cheikh Hassan Cissé, conférence 26 juillet 1993, Kaolack).

Cheikh Abdallah en partant à Fèz, pria Allah de lui accorder quatre choses:

1 - Obtenir la cizdjaza mutlaqa, suprême consécration de la hiérarchie Tijaniyya permettant d'assurer toutes les fonctions de l'ordre.

2 - Recevoir quatre perles du chapelet de Cheikh Ahmad Tijân (1735 - 1815), fondateur de la Voie Tijân, reposant dans la zawiyya de Fèz.

3 - Recevoir des cheveux de Ahmad Tijan.

4 - Etre le père du pôle de l'époque (qutbu al-zamân) Il émit le vœu de ne demander ces quatre choses à personne à l'exception du Seigneur.

 Il arriva à la zawiyya (sanctuaire) de Fèz et y entretenait des rapports courtois avec les muqaddam.

 Un jour, à la fin de la wazifa (zikr collectif à haute voix), un homme portant une tenue traditionnelle de Fèz, vint lui dire:

vas voir l'Imam après la séance.

Quand il prit contact avec ce dernier, le Cheikh Muhibbi, il lui affirma ne rien comprendre à ce qu'il disait.

Quelques jours après, ce même Cheikh, l'Imam, lui demanda de le rejoindre à la fin de la wazifa.

Une fois à l'étage, il lui dit:

Vous vouliez la cidjaza mutlaqa, la voici

Vous vouliez quatre perles du chapelet de Cheikh Ahmad Tijan, les voici.

Vous vouliez des cheveux du Cheikh, les voici.

Ainsi Dieu réalisa ses trois vœux sans qu'il n'ait eu à les demander aux humains.

Quant au dernier vœu, il est évident, sans consteste possible, que Dieu l'a réalisé à travers Cheikh Ibrahim Niass.

Il est manifeste qu'il n'existe pas au monde un maître spirtuel dont l'influence directe avoisine celle de Cheikh Ibrahim sur l'ensemble des cinq continents.

Plus tard, il rencontra à Féz le pôle de son époque Cheikh Ahmad Soukayridju, ce monument de la Tariqa, ce bijou de la Voie et de la Charica, ce gardien des secrets de la Tijaniyya, ce biographe des compagnons de la voie.

A son tour, il lui remit une cidjaza mutlaqa et lui révéla que l'homme qui était venu lui demander d'aller voir l'imam de la zawiyya n'était autre que Cheikh Ahmad Tijan. A cette occasion, il remit à Ahmad Soukayridju une lettre de son ami Cheikh El Hadj Malick Sy qui, empêché, ne pouvait faire le déplacement.

Dans cette lettre, il sollicitait aussi la cidjaza mutlaqa.

La première réponse de Ahmad Soukayridj fut d'exiger sa présence comme Abdoulaye Niasse le fit.

Ce dernier insista que son ami méritait, autant que lui, la cidjaza mutlaqa.

Alors Ahmad Soukayridju lui remit une lettre pour El Hadj Malick Sy.

Ceci explique que Abdoulaye Niasse, dès son retour, passa à Tivaouane pour remettre cette très bonne nouvelle à son ami.

Au moment de le quitter, El Hadj Malick Sy l'accompagnant jusqu'à Gossas et lui donna le conseil, une fois à Kaolack, d'aller rendre visite au Commandant de cercle.

A cette époque, Abdallah Niass résidait en Gambie, en raison de divergence avec les colons français.

Ceux-ci le suspectaientt de préparer une guerre sainte (djihad).

El hadj Malick demandera aussi à son ami Carpot de lui écrire une lettre pour le commandant de cercle pour lui demander de tout faire pour retenir Abdallah Niass à Kaolack; ce dernier étant une chance pour la religion et pour l'économie du pays.

Une fois dans le bureau du commandant de cercle, ce dernier le mit au courant des fausses accusations dont il a fait l'objet.

Cheikh Abdallah apprit au commandant de cercle que ces problèmes ont pour origine son refus de donner ses enfants à l'école française (où que les colons aient senti le danger de ce refus non à cause des seuls enfants du Cheikh mais à cause de l'exemple qui serait donné aux disciples ou aux musulmans!).

Après ces éclaircissements, le commandant demanda à Abdallah Niass de s'installer dans son Saloum.

Après quelques échanges, il fut décidé qu'il s'installe en ville

(Léona-Niassiène: nom composé du wolof lèew na niassène = ceci est licite aux niassènes) pour la période sèche et en campagne (Kossi, Taïba Niassène) pour l'hivernage.

 D'après le professeur Ibrahim Mahmoud Diop (Gamou Darou Mbitéyène 1995) Cheikh Abdallah devait aller à Féz;

 Il descendit à Tanger.

Il neigeait sur le trajet Tanger-Fèz.

Le Cheikh, qui souffrait de rhumatisme, pria Dieu de le ménager.

Par un effet de la grâce divine, il ne fut pas touché par la neige durant tout le trajet qu'il effectua dos d'âne.

En résumé, Cheikh Abdallah était un éducateur, un soufi, un cultivateur, un homme de lettre, un khalife de la Tariqa Tijaniyya, un homme honoré par Dieu de miracles hors pair, à qui Dieu a donné des fils de très haute facture, dont le pôle complet Cheikh Al Islam Ibrahima Niass,

 qu'ALLAH soit satisfait d'eux tous sans exception.